accord interprofessionnel

Nous n'achèterons pas un chat dans un sac !

La droite organise une mobilisation idéologique de grande ampleur. Les experts font de l'arithmétique avec nos pensions. Certains médias militent pour la montée de la NVA au fédéral. Le patronat réclame un gouvernement réactionnaire. Les économistes s'épanchent de tribunes en cartes blanches dans de savantes distillations du concept de compétitivité.

Edito de Nico Cué, 11/07/2014.

(Deutsche Fassung unten)

 

Objectif : préparer l'opinion à un nouveau gel des salaires...

Dans la perspective de la négociation du prochain accord interprofessionnel, le patronat et ses relais posent leurs jalons et avancent leurs pions. La couleur du prochain gouvernement compte dans ce décor. Confondant sans doute vitesse et précipitation, les organisations patronales se sont prises les pieds dans le tapis en appelant à l'unisson, et par-dessus la frontière linguistique, à la constitution d'une coalition à droite toute et vite encore...

Pour gagner, d’abord se battre

Ne jamais baisser les bras : cela a toujours été un des leitmotivs de notre action syndicale. Contester. Combattre. Lutter, même quand la situation paraît désespérée. Agir. Et ça marche.

Edito de Nico Cué, 30/05/2011.

Ce qui s’est passé dans le cadre des dernières négociations sectorielles en fabrications métalliques (CP 111) le démontre à merveille.

Tout est parti de l’accord interprofessionnel 2011-2012. Un accord tout à fait imbuvable, probablement le pire que j’aie jamais vu dans ma vie de syndicaliste. La FGTB l’a refusé, tandis que la CSC l’acceptait, avec une sorte de fatalisme, ou plus exactement au nom d’une définition du « réalisme » qui confond le sens de la responsabilité syndicale et l’acceptation aveugle des règles de l’ultralibéralisme.

Pour gagner, d’abord se battre

Ne jamais baisser les bras : cela a toujours été un des leitmotivs de notre action syndicale. Contester. Combattre. Lutter, même quand la situation paraît désespérée. Agir. Et ça marche.

Edito de Nico Cué, 30/05/2011.

Ce qui s’est passé dans le cadre des dernières négociations sectorielles en fabrications métalliques (CP 111) le démontre à merveille.

Tout est parti de l’accord interprofessionnel 2011-2012. Un accord tout à fait imbuvable, probablement le pire que j’aie jamais vu dans ma vie de syndicaliste. La FGTB l’a refusé, tandis que la CSC l’acceptait, avec une sorte de fatalisme, ou plus exactement au nom d’une définition du « réalisme » qui confond le sens de la responsabilité syndicale et l’acceptation aveugle des règles de l’ultralibéralisme.

CP 111 : la MWB-FGTB approuve le préaccord

Actualité du 30/05/2011.

Vendredi, à Namur, les militants de la commission paritaire 111 (secteur métal) ont approuvé, à 74,7%, le préaccord sectoriel.

Le texte contient plusieurs avancées pour le pouvoir d'achat (dont une enveloppe supplémentaire - en sus des 0,3% prévus par l'Accord interprofessionnel -  à négocier au niveau provincial), la sécurité d'existence, la formation professionnelle, les indemnités de mobilité, etc.

Puis ils s’étonneront que ça explose…

«Nous restons demandeurs d’un accord sectoriel. Mais ce qui est sur la table pour l’instant est à ce point insignifiant pour les travailleurs que cela revient pratiquement à leur cracher au visage. Et cela, nous ne pouvons l’accepter.»

Edito de Nico Cué, 2/05/2011.

Ca ne se passe pas bien. Mais c’était prévisible ! Après les laborieuses discussions sur l’accord interprofessionnel, après le cadeau fait au patronat par le gouvernement d’affaires courantes, comment imaginer que les négociations dans les secteurs auraient pu se passer dans un climat constructif ? Pourquoi les patrons d’Agoria, confortés dans leur radicalisme par le monde politique, auraient-ils spontanément décidé de lâcher du lest ? Vu de leur côté il n’y a, en effet, aucune raison de bouger. Au contraire.

Négociations sectorielles et crise politique : interview de Nico Cué, Secrétaire général de la MWB-FGTB

Actualité du 12/04/2011.

Les fédérations syndicales de la Métallurgie française (FTM-CGT), belge (MWB-FGTB), espagnole (CCOO industrie), italienne (Fiom-CGIL) et portugaise (Fiequimetal), en collaboration ave la Fédération européenne des Métallurgistes (FEM), se sont réunies le 30 mars dernier pour une journée de débat sur le thème de l'industrie et de l'emploi. Les cinq secrétaires généraux de ces organisations nationales ont accepté d'être interviewés par Planet Labor et de parler de la situation sociale de leur pays, des défis qu'ils doivent affronter et de leurs priorités.

L'Europe veut nous déclarer la guerre !

La colère gronde dans les rangs des travailleurs. Elle enfle comme une vulgaire bulle spéculative qui pourrait nous éclater au visage...

Edito de Nico Cué, 16/03/2011.

Pour ne l'avoir pas bien mesuré, le patronat va payer très cher l'échec de la négociation pour un accord interprofessionnel de solidarité. En chiffrant de manière totalement fantaisiste à 70 millions d'euros le coût pour l'économie de notre grève du 4 mars, il ne semble pas encore l'avoir compris.  La démonstration de force de la FGTB va lui coûter plus cher encore. Beaucoup plus cher ! Et le monde politique a tout intérêt à bien faire ses calculs avant de décider quel maître il va servir ou quels intérêts il veut défendre...

L’inévitable combat de l’index

Et voilà. Ils recommencent. Encore qu’à vrai dire, ils n’ont jamais cessé. Ils en remettent une couche sur l’index.

Edito de Nico Cué, 28/02/2011.

«Ils», c’est beaucoup de monde. Ce sont les patrons, bien sûr. Au fur et à mesure que leurs bénéfices remontent, ils redeviennent d’une arrogance sans limite. On l’a vu lors des dernières négociations sur l’Accord interprofessionnel, où leur totale inflexibilité a abouti à l’échec navrant que vous connaissez.

Communiqué de presse : la MWB-FGTB continue à refuser l’inacceptable et appelle à une large mobilisation des travailleurs!

Actualité du 24/02/2011.

Le Comité Exécutif des Métallos Wallonie-Bruxelles de la FGTB, conformément aux lignes politiques fixées par le Comité Régional et le Congrès, a avalisé à l’unanimité le rejet de la proposition de médiation du gouvernement en matière d’accord interprofessionnel.

Les éléments relevés par notre Comité exécutif, justifiant le rejet unanime du nouveau projet, sont les suivants :

Communiqué de presse de l'ABVV-Metaal : dans l’intérêt des travailleurs, d’abord l’action puis la négociation

Actualité du 23/02/2011.

L’ABVV-Metaal a rejeté le projet d’AIP, comme la majorité des travailleurs dans ce pays et dans le métal. La proposition de conciliation Leterme a également été repoussée pour des raisons évidentes. Elle n’apportait pas d’amélioration substantielle, au contraire même (report du statut unique aux calendes grecques, abandon de la suppression du jour de carence, maintien du 0,3%...).