crise

Très mauvaises nouvelles du Front…

Jouer à droite, ça ne marche pas trop bien. Nicolas Sarkozy, ancien président français, l’a appris à ses dépens en 2012. François Hollande, actuel président français, vient de le constater. Certes, cette fois, il s’agit d’élections municipales, donc d’un enjeu plus local dont ne sont pas exclues les considérations de terrain et le vécu quotidien des citoyens. Mais, au-delà de cela, il y a une lame de fond et c’est celle du rejet des pratiques du statu quo conservateur.

Edito de Nico Cué, 28/03/2014.

(Deutsche Fassung unten)

Une énorme crise économique et financière nous est tombée dessus à la charnière de 2008. Cette crise est mondiale, mais surtout, elle échappe aux gens. Elle vous échappe, elle m’échappe, parce que c’est la crise d’un système qui tourne de travers : le système capitaliste. Et qu’elle ne se résoudra pas en restant dans le cadre de ce système.
Les Français, ce dimanche 23 mars, ont dit non.

Pourri

C’est un été pourri qui se termine. Apparemment, la rentrée risque bien d'être, elle aussi, pourrie...

Edito de Nico Cué, 5/09/2011.

Ce n’est pas une prévision de météorologue, c’est bien plus fiable que cela : c’est le constat que l’on peut faire en regardant le peu qu’on sait de ce qui se passe dans les négociations gouvernementales.

Au début de l’été, dans ces mêmes colonnes, je disais mes inquiétudes et ma révolte. Et au moment ou mon dernier éditorial d’avant-vacances était publié, un autre texte sortait des imprimantes : celui de la note du formateur Elio Di Rupo, qui confirmait qu’il y avait pas mal de raisons d’être inquiet et révolté.

Suspendus à un fil

Suspendus à un fil

«Pour eux, nous sommes des pions. De simples pions sur un échiquier, qu’on manipule en fonction des circonstances. Cela fait plus de deux ans qu’on est en chômage économique. Suspendus à un fil. Si Carsid ferme demain, on est à la rue.»

28/01/2011

Fabrice Holmstok, délégué MWB-FGTB au sein de l’entreprise Gagneraud-Ferrari, à Charleroi : «En novembre 2008, quand la crise nous a frappés de plein fouet, on s’est battus, on a pu éviter les licenciements et garantir aux ouvriers le chômage économique. Au début, ça allait, on tenait le choc. On nous disait qu’on arrêtait pour 3 mois. Et puis le temps est passé, d’espoirs de relance en désillusions. Aujourd’hui, près de deux ans et demi plus tard, on ne voit toujours pas le bout du tunnel.

Une bonne année, envers et contre tout !

Faut-il vous souhaiter une bonne année ? Oui, camarades. Si la Belgique a, par rapport à ses voisins, fait mieux que se défendre ces deux dernières années, c’est à votre détermination qu’elle le doit. C’est parce que vous vous battez contre les diktats de l’extérieur et pour le changement en profondeur que nous tenons...

Edito de Nico Cué, 17/01/2011.

L’année passée, au même moment et dans les mêmes colonnes, je me demandais déjà ce que je pouvais vraiment vous souhaiter pour 2010. Bien sûr, nous espérons tous que tout se passe bien pour nous tous… Mais quand on regardait, fin 2009, toutes les raisons de ne pas se réjouir, toutes les menaces qui s’accumulaient, ça donnait quand même un peu froid dans le dos.

La lutte des classes a des reflets d'argent

Les coupables ne veulent pas payer les conséquences de leur crise. Ils préfèrent nous mettre sur la paille. La lutte des classes a de ces reflets d'argent...

Edito de Nico Cué, 18/10/2010.

Cela se passe en Espagne fin septembre. Les travailleurs sont en grève générale contre les politiques d'austérité. Ils devraient se serrer la ceinture, et de plus d'un cran, histoire d'appâter les «prêteurs» qui font la pluie et le beau temps sur les «marchés financiers». Gros succès... pour les organisations syndicales.

Non à l'austérité ! Manif européenne à Bruxelles le 29 septembre

Actualité du 28/09/2010.

La Confédération européenne des syndicats (CES), dont la FGTB fait partie, organise une journée d’action européenne le 29 septembre prochain. Cette journée comprendra une Euro-manifestation à Bruxelles et des actions syndicales dans les différents pays européens.

«Vous voulez vous syndiquer ? Passez donc chez le notaire !»

En marge du Forum social européen d'Istanbul, qui s’est tenu du 1er au 4 juillet, une délégation FGTB a rencontré Süleyman Çelebi, secrétaire général du DISK, la confédération des syndicats progressistes de Turquie.

Edito de Nico Cué, 12/07/2010.

«Nous regrettons vraiment de ne plus vivre dans les conditions des années 60, à une époque où les droits syndicaux étaient reconnus par la Constitution de 1961 !», annonce-t-il en préambule d’un tour d'horizon de la situation sociale d'un pays en plein essor économique.

Les Alters à Istanbul : échos du 6ème Forum social européen

Actualité du 09/07/2010.

La 6ème édition du Forum social européen s’est tenue du 1er au 4 juillet derniers à Istanbul. Une délégation FGTB, dont plusieurs représentants de la MWB, a pris une part active à cet important rendez-vous altermondialiste réunissant mouvements sociaux, syndicats, associations et ONG. Nous vous livrons ici les impressions d'Alice Minette (FGTB Liège) sur ce Forum, suivies d’un bref état des lieux des conditions de travail et du syndicalisme en Turquie.

Stop à l’offensive sur les pensions : une solution sociale !

Actualité du 09/07/2010.

Mis sous pression par ceux-là mêmes qui ont provoqué la crise, les Etats prônent désormais la rigueur et l’austérité «pour un retour rapide à l’équilibre budgétaire». Traduction : ça va saigner, et notamment pour les pensionnés.

Lisez ici l'analyse d'Anne Tricot (FGTB Wallonne), qui appelle notamment à «démasquer l’offensive capitaliste contre un système de protection sociale solidaire» et avance des propositions concrètes. Cette intervention a été présentée dans le cadre du Forum social européen d'Istanbul (voir par ailleurs notre dossier).

Pour une gauche de gauche !

Des politiques qui rompent avec le capitalisme sont devenues indispensables. Notre devoir de citoyens consiste maintenant à vérifier que les représentants que nous nous sommes choisis en prennent la décision...

Edito de Nico Cué, 29/06/2010.

Le capitalisme n'est pas capable de se réformer. La crise n'est pas un accident de parcours. Elle est la conséquence de logiques qui privilégient les avoirs d'une poignée au détriment de l'intérêt général. Des politiques qui rompent avec ce système sont devenues indispensables. Notre devoir de citoyens consiste maintenant à vérifier que les représentants que nous nous sommes choisis en prennent la décision.

Et là, nous avons quelques inquiétudes.