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Editos

Edito

Quand ils interrogent les patrons, les humoristes du divertissement informatif sont moins complaisants, plus crédibles et souvent plus rigoureux que certains journalistes des rédactions de révérence.

Edito

La presse a du pouvoir. La presse est un pouvoir ni contrôlable, ni contesté.

Edito

2015 a été une épreuve. Rude. Epuisante. Sans doute désespérante pour certains d’entre nous. Il y a eu des combats difficiles. Le danger à tous les coins de rue. Il a aussi fallu tenir et résister jusque dans nos rangs. Et ce n’est pas fini… Au moment où il convient de formuler nos meilleurs vœux pour l’année qui s’ouvre, nous ne pouvons pas nous mentir. 2016 ne se présente pas sous de meilleurs auspices.

Edito

L’équilibre est instable. Par réflexe, chacun retient son souffle. La sidération grandit le long de l’onde de choc rythmée par la rafale des attentats qui se rapprochent de nous. Paris est à nos portes. L’effroi saisit nos proches voisins. La colère monte mais c’est la peur qui gagne. 

Edito

Démocratie et libéralisme, c’est une histoire de sucre et de café. Ou d’eau et de vin. Qu’est-ce qui se dissout ? Qu’est-ce qui se dilue ? Nos droits et libertés sont-ils solubles dans un capitalisme pur jus ?

Edito

C’est l’automne des défis. Ce sera sans doute aussi l’hiver des défis. Deux saisons 2015/2016 qui sont, pour la gauche et la solidarité, celles de deux immenses challenges.
Le premier, c’est notre lutte contre la politique du gouvernement Michel. Le combat est enclenché, à nous de le poursuivre.

Edito

Le destin de Charles Michel et de son gouvernement bleu flamand tient dans le creux de nos mains. Son avenir dépend de nous. C’est clair. De chacun d’entre nous, un peu ; mais surtout de notre capacité à fédérer la volonté et la détermination de ceux qui, dans cette société malade et en voie de désintégration, ont intérêt à le voir tirer sa révérence. Nous sommes les plus nombreux. C’est un fait. A peu près… 99% !

Edito

Le rouleau compresseur a fonctionné tout l’été. On a entendu son bruit, on a senti les vibrations dans le sol. Et s’il n’a pas fini son travail, on voit déjà tout ce qu’il a aplati.

Edito

Nous sommes tous grecs ! Plus que jamais… 
La violence déployée contre ce peuple européen par « nos » institutions communes et le pouvoir réel - de l’argent, de la dette et des organismes qui en ont fait leur «raison sociale» - restent un avertissement adressé à tous les réfractaires à la pensée unique. Nous en sommes aussi. 

Edito

Les masques tombent. Le brouillard se dissipe. Le conflit entre les intérêts de l’Europe des dominants et ceux des peuples qu’elle entend soumettre se précise. Bien sûr la propagande continue de faire office ; ainsi la revue de presse tient-elle lieu, hic et nunc, de sermons et de messe.