Les politiques du gouvernement Arizona aggravent les inégalités déjà bien réelles pour les femmes.
PRÉCARITÉ ORGANISÉE
• Suppression du contrat minimum d’1/3 temps par l’Arizona.
• 41% des femmes travaillent à temps partiel (contre 13% des hommes).
= Les femmes devront multiplier les (minis)-emplois et les horaires morcelés pour avoir un revenu suffisant > dépendance économique accrue !
FLEXIBILITÉ IMPOSÉE JUSQU’À L’ÉPUISEMENT
• Annualisation du temps de travail, heures supplémentaires volontaires sans compensation avec des semaines pouvant aller jusqu’à 45 heures.
• L’équilibre vie privée – vie professionnelle est encore plus fragilisé pour les femmes les menant encore plus rapidement à l’épuisement.
• Rappelons que 60% des malades sont des femmes, tandis que l’Arizona durcit les règles pour les malades de longue durée.
ÉCART SALARIAL TOUJOURS MASSIF
• En Belgique, l’écart salarial atteint encore près de 20%.
• Les femmes gagnent en moyenne 1/5 de moins que les hommes pour un même travail !
• Causes : temps partiel imposé, carrières interrompues > L’Arizona accentue les problèmes avec ses politiques anti-sociales.
RÉFORME DES PENSIONS : LES FEMMES PÉNALISÉES
• 1 pensionnée sur 4 vit sous le seuil de pauvreté.
• L’Arizona veut introduire un malus pension pouvant réduire le montant de la pension jusqu’à -25%.
• 49% des travailleuses (contre 22% des travailleurs) risquent donc de ne plus pouvoir partir en pension anticipée sans pénalité.
• Suppression de la pension de divorce et limitation de la pension de survie.
• Diminution des périodes assimilées = Risque d’augmentation de 50% de l’écart de pension entre femmes et hommes.
= L’Arizona ne fait rien pour réduire l’écart salarial entre les femmes et les hommes. Pire que cela, ce gouvernement bloque nos salaires, limite l’indexation, réduit les primes de nuit et durcit les règles en matière de chômage et de maladie. Il tape sur le pouvoir d’achat des travailleurs et d’autant plus sur les travailleuses durant leur carrière et accentue les inégalités pour la pension ! Il s’agit d’un recul de plusieurs décennies pour les droits des femmes !