Aller au contenu principal

Editos

Edito

Traditionnellement, le mois de Mars permet de mettre en lumière les luttes menées pour les droits des femmes.

 
Edito

L’imprécation à la flexibilité du travail et de l’emploi ...

Edito


En Belgique, au XXIème siècle, plus d’une personne sur 5 vit dans une situation précaire.

 
Edito

Le 4ème Congrès statutaire des Métallos de la FGTB a amené avec lui un vent de changement important puisque, pour la première fois de notre histoire, c’est tout notre secrétariat politique qui a été renouvelé.A l’issue de ce congrès, les militants ont donc désigné le camarade Hillal Sor comme Secrétaire général. Les camarades Michaël Venturi et Jean-Michel Hutsebaut occuperont les responsabilités de Secrétaires généraux adjoints.

Edito

 

Nous publions une page spéciale dans le dernier numéro de "Syndicats".

Edito

Une insurrection militante est nécessaire.

Contre le pessimiste ambiant!

Contre le défaitisme et la résignation...

Edito

 « Il était une fois, il y a des milliers d’années… »  Vieille comme le monde, elle entre dans l’Histoire avec les grandes civilisations. Toujours elle a été scandaleuse. Parce qu’elle vise la puissance des puissants. Parce qu’elle bouleverse l’ordre des choses. Parce qu’elle est toujours une épreuve de force qui met en cause un rapport de domination. Soudain, des méprisés, organisés collectivement, n’acceptent plus les conditions de leur servitude. Les lignes peuvent alors bouger. Et parfois, la grève… change la vie.

Edito

Charles Michel dérape. Après les journalistes, les magistrats, les recteurs d’université, mais aussi les syndicalistes et le monde associatif, le Premier ministre rêve-t-il de museler l’opposition ? Pour la Wallonie et Bruxelles, c’est une majorité des Parlementaires qui sont visés !

http://metallos.be/fr/declaration-de-confidentialite

Edito

Ce dimanche 14 octobre, les élections communales et provinciales présenteront des enjeux fédéraux et régionaux. Le MR en a pris la responsabilité en annonçant, le verbe haut, et dès l’ouverture de la campagne électorale, son intention de poursuivre, avec les mêmes partenaires, une politique identique. Il a ainsi transformé ces élections locales en un test « grandeur nature » de sa popularité.

Pour le monde ouvrier, la « suédoise » est la pire catastrophe depuis la seconde guerre mondiale. Michel 1er a torpillé la concertation sociale, criminalisé l’action sociale, réduit les libertés syndicales, amputé les protections sociales, fait sauter l’index, bloqué les salaires, reculé la pension à 67 ans, encouragé les « boulots de merde », réduit la voilure démocratique, asphyxié la justice, multiplié les cadeaux aux patrons et aux rupins, aux copains et aux coquins… Il a libéré la parole raciste et les comportements fascistes. Il enferme des enfants d’exilés mais libère des délinquants.

Edito

La droite ne baisse pas les bras. Nous ne baissons pas les armes. Le 2 octobre, nous reprenons la rue… Ça doit être comme un signal qui prépare et annonce des grèves interprofessionnelles ! Les raisons de la colère ne manquent pas. Depuis 4 années, les réactions du mouvement social n’ont pas été à la hauteur des agressions subies par le monde du travail. Le MR annonce qu’il n’en a pas fini. Il veut poursuivre l’aventure avec la droite flamande et ses fachos. No pasaran !