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Editos

Edito

De certains combattants, tombés au champ d’honneur, on dit parfois qu’ils « ont regardé la mort en face ».


Une guerrière dont la chute, aussi jeune, nous déchire les veines et le ventre, avait choisi, très exactement, le contraire.  Embrasser l’existence à pleines dents, malgré tout. Malgré les souffrances. Malgré la lourdeur des traitements. Malgré le pessimisme de la raison. Tout au long de huit années de combat, pas un jour, elle n’a baissé les armes.  Elle a cru en sa victoire tous les matins. Toutes les heures. A chaque instant, avec une volonté héroïque. La rage de vivre. Un exemple…

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L’intérêt partagé par les églises et les fachos pour un gouvernement autoritaire du corps des femmes reste consternant. Par les temps qui courent et l’obscurantisme qui gagne du terrain, elles ont du souci à se faire ! Et ceux qui les respectent aussi…

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Lehmann Brothers, c’était il y a dix ans. La faillite de cette banque américaine déclenchait une tempête dans le monde financier. Nous n’avons pas fini d’en payer les conséquences et nous serions déjà à la veille d’un nouveau tsunami de plus grande ampleur encore. Plus une semaine ne se passe sans qu’un nouvel observateur ne s’en inquiète dans les médias officiels…

Edito

L’Histoire s’écrit au présent mais se lit au passé. Nous donnera-t-elle demain quitus de nos renoncements actuels, de nos actes quotidiens, des choix de nos contemporains ? Comment jugera-t-elle, par exemple, la criminalisation croissante de toutes formes de solidarité ? Nos enfants et petits-enfants en décideront en conscience et en fonction d’événements dont, sans doute, nous ignorons tout encore…

Edito

« Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux, c’était du cinéma.
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l’paysage.
Les loups,
Les loups étaient loin de Paris

En Croatie, en Germanie.
Les loups étaient loin de Paris ». (1)

Edito

« Les gens ordinaires n’ont pas encore ressenti l’intérêt de faire la grève et d’en savourer les fruits. Pourtant, il y aurait de quoi s’offrir de belles journées. Il y aurait de quoi s’offrir à soi-même une belle émotion, libératrice, gentiment subversive, brève et forte. Faire la grève, ce serait, disons-le comme ça, une grande, une belle petite joie, j’en suis sûr. Ne serait-ce que d’un petit point de vue personnel, au ras du quotidien. » (1)

Edito

Dans vingt ans, comment les générations suivantes jugeront-elles nos silences, nos reculs, nos consentements ? Et puis surtout l’irresponsabilité inhumaine des décideurs qui, aujourd’hui, nous expliquent, comme si c’était évident, qu’il n’y a pas d’alternative au malheur, à l’horreur ?

Edito

 

Entre 2003 et 2011, un métallo a dirigé le Brésil. Il a changé le pays et la vie de millions de pauvres. Il vient d’être jeté en prison… Pour la bourgeoisie, il faut absolument éviter qu’il gagne à nouveau les élections présidentielles organisées cette année. Pouvons-nous nous taire ?
 

Edito

Mieux vaudrait ne pas avoir de pantalon troué pour grimper à l’arbre de l’éthique et de la bonne gouvernance. La N-VA n’en a cure. Avec elle, c’est « fais ce que je dis, pas ce que je fais ».

Edito

Dans les sondages, dans la vraie vie comme au pouvoir…